
Ce mardi 5 août 2025, la Vice-Ministre des Affaires étrangères, Gracia Yamba Kazadi, s’est exprimée à la tribune de la 3ᵉ Conférence des Nations Unies sur les Pays en Développement sans Littoral à Awaza, au Turkménistan. Porteuse d’un message fort venu du cœur de l’Afrique, elle a plaidé pour une prise en compte concrète de l’enclavement partiel de la RDC, sous l’impulsion d’une diplomatie tournée vers l’action portée par le Président Félix Tshisekedi.
À la séance plénière du débat général, Gracia Yamba Kazadi n’a pas mâché ses mots. Dans une intervention à la fois claire et engagée, elle a alerté la communauté internationale sur les défis structurels liés à l’enclavement de nombreuses régions de la République Démocratique du Congo.
Loin des discours vagues, elle a mis sur la table des propositions concrètes : un appui financier et technique ciblé, en faveur du développement des infrastructures de transport (rail, route), de l’énergie et du numérique, pour reconnecter les zones isolées et dynamiser les économies locales. Une démarche qui s’inscrit dans la continuité des efforts nationaux pour ne laisser aucun territoire de côté.

L’un des temps forts de son intervention a été la demande claire et assumée de la reconnaissance du statut de la RDC comme État partiellement enclavé. Ce positionnement officiel permettrait au pays d’accéder à des mécanismes de soutien spécifiques, conçus pour répondre aux réalités des États confrontés à des obstacles géographiques majeurs.
En prenant la parole à Awaza, la Vice-Ministre a donné un écho international à une revendication légitime, longtemps ignorée dans les cercles diplomatiques. Cette reconnaissance attendue serait un levier décisif pour appuyer la transformation des zones reculées du territoire national.
La diplomatie au service des Congolais d’abord
La participation active de Gracia Yamba à cette conférence illustre une vision claire : la diplomatie congolaise ne se contente plus de faire acte de présence, elle défend des priorités de terrain. Elle parle au nom des provinces enclavées, des populations oubliées, des jeunes entrepreneurs coupés des marchés faute d’accès routier, ferroviaire ou numérique.
Sous le leadership du Président Félix Tshisekedi, la RDC déploie une diplomatie connectée à la réalité, qui fait entendre la voix de ceux qui vivent loin des capitales mais qui sont tout aussi essentiels au développement du pays.

Gracia Yamba Kazadi n’est pas repartie du Turkménistan avec des promesses creuses. Elle y a semé l’idée d’un partenariat basé sur la reconnaissance, l’équité et l’investissement dans ce qui compte : la connexion des peuples. Son plaidoyer à Awaza rappelle qu’en RDC, la diplomatie n’est pas réservée aux élites, elle parle aussi pour les villages sans route, les écoles sans électricité, les villes sans gare.
Une voix de femme, une voix de vérité, une voix portée par une vision présidentielle qui fait bouger les lignes.
hp mag.














