
Le 30 juillet 2025, soit six jours après le lancement officiel des conférences budgétaires 2026, le Ministre d’État en charge du Budget, Aimé Boji Sangara, s’est rendu au Centre financier de Kinshasa. Une visite de terrain qui reflète son style de gestion basé sur le suivi, la proximité et la redevabilité, au service d’une gouvernance moderne et transparente, dans la vision portée par le Président Félix Tshisekedi.
Présent au cœur des travaux, le Ministre d’État a rencontré les groupes thématiques mobilisés pour préparer le projet de loi de finances 2026. Experts des ministères sectoriels, membres de la société civile et partenaires techniques y sont réunis pour assurer un cadrage budgétaire cohérent et réaliste.
« Les échanges ont confirmé une participation active et une bonne avancée. Notre objectif est clair : déposer le projet de loi de finances 2026 au Parlement d’ici le 15 septembre », a déclaré Aimé Boji Sangara, déterminé à respecter le calendrier constitutionnel et à aligner les dépenses publiques sur les priorités du gouvernement.

Reconnaissant les effets de la guerre d’agression à l’Est du pays, le ministre a évoqué les conséquences économiques d’un contexte tendu, marqué notamment par un recul de près de 10 % des recettes attendues. Pour autant, le cap est maintenu.
« Malgré une baisse de près de 10 % des recettes, conséquence de la guerre d’agression dont est victime la partie Est de notre pays, notre cap reste inchangé : crédibilité, rigueur et ambition », a-t-il martelé, soulignant la nécessité de maintenir les réformes engagées avec des partenaires clés comme le Fonds Monétaire International.
Vers un budget crédible et ambitieux
Sous la coordination de la Première ministre Judith Suminwa et l’impulsion du Président de la République, ces conférences budgétaires prennent une dimension nouvelle : elles deviennent un outil de pilotage sérieux et participatif. Loin des approches bureaucratiques, Aimé Boji a donné le ton d’un exercice exigeant, ouvert, et résolument orienté vers les résultats.
La participation d’experts, l’implication des partenaires de développement et l’engagement des ministères sectoriels traduisent une volonté de construire un budget 2026 réaliste, ambitieux et au service des priorités nationales.
Le suivi de proximité assuré par Aimé Boji Sangara illustre une nouvelle culture de gestion : celle d’un État qui planifie, contrôle et rend compte. Dans un contexte difficile, la constance du ministre du Budget envoie un signal clair : rien ne sera improvisé.

Avec l’appui du Président Félix Tshisekedi et la coordination rigoureuse de la Première ministre Judith Suminwa, les Conférences budgétaires 2026 traduisent une ambition collective : construire un budget qui parle au pays, répond aux attentes du peuple, et trace le chemin vers un avenir stable
Glody M.







