
Le Président de la Cour constitutionnelle a pris part, ce 28 novembre 2025 à Addis-Abeba, au 4ᵉ Symposium scientifique international de la CJCA, organisé au siège de l’Union Africaine. Autour du thème « Constitutionnalisme et construction de l’État », les experts venus d’Afrique, de Russie et de Chine ont échangé lors d’une rencontre scientifique d’envergure.
La cérémonie d’ouverture s’est déroulée en présence du Président de la République Fédérale d’Éthiopie et du Président de la Commission de l’Union Africaine, attestant du poids institutionnel de la rencontre.
En sa qualité de 1ᵉʳ Vice-président de la CJCA, Dieudonné KAMULETA a dirigé le panel consacré au sous-thème :
« Système de révision constitutionnelle, État de droit et droits de l’homme ».
Avec une approche claire et structurée, le Président KAMULETA a posé les fondements du débat, orienté les interventions et offert un cadre d’analyse apprécié par les participants. Sa maîtrise doctrinale a conforté la place de la juridiction congolaise parmi les acteurs les plus actifs du continent dans la réflexion constitutionnelle.
La participation de la délégation congolaise a permis un partage d’expériences constructif. Elle a aussi illustré l’engagement permanent de la Cour constitutionnelle de la RDC à garantir la primauté des droits fondamentaux à travers des décisions rigoureuses et mieux adaptées aux enjeux de gouvernance moderne.
Une Cour tournée vers la coopération africaine et vers le Congrès CJCA 2026
Au-delà des panels, le Président de la Cour constitutionnelle a mis en avant la volonté de renforcer la coopération entre juridictions africaines.

Cette ambition prend une dimension particulière à l’approche du 8ᵉ Congrès de la CJCA, prévu à Kinshasa en 2026, où la RDC accueillera les représentants des Cours constitutionnelles du continent.
Les échanges d’Addis-Abeba montrent une dynamique ascendante : la juridiction congolaise progresse, consolide ses méthodes de travail et occupe une place croissante dans les réflexions liées à l’État de droit.
Sous l’impulsion de Dieudonné KAMULETA et grâce à l’engagement des juges, elle s’affirme comme une institution respectée et engagée dans la modernisation de la justice constitutionnelle en Afrique.
Le Symposium d’Addis-Abeba confirme l’évolution positive de la Cour constitutionnelle de la RDC, dont l’expertise est aujourd’hui reconnue au-delà des frontières nationales.
En renforçant ses liens avec les juridictions sœurs et en participant activement aux grandes discussions continentales, elle contribue à l’édification d’un espace africain plus rigoureux dans la défense des droits humains et dans l’application de la Constitution.
À l’horizon 2026, cette dynamique ouvre de nouvelles perspectives pour le rayonnement institutionnel de la République Démocratique du Congo.
Par Glody Mpasa












