
Le corridor routier Lubumbashi-Kasumbalesa, véritable artère économique de la République démocratique du Congo, a reçu la visite du ministre des Infrastructures et Travaux Publics, John Banza Lunda, en mission d’inspection ce jeudi 25 septembre dans le Haut-Katanga. Déterminé à mettre fin aux dérives qui compromettent la durabilité des routes et la sécurité des usagers, il a livré un message clair : la protection des infrastructures publiques n’est pas négociable. Entre dénonciation des fraudes, exigences de mise aux normes et reconnaissance des efforts déjà consentis, cette tournée traduit la volonté du gouvernement de traduire en actes la vision du Président Félix Tshisekedi : bâtir un Congo moderne, organisé et prospère.
Lutter contre la fraude et les conditions indignes sur les postes de pesage
Premier arrêt de la mission : le poste de pesage de Kanyaka, où le ministre a dénoncé des conditions de travail inacceptables. Face à l’état des installations et aux pratiques douteuses observées, John Banza Lunda a donné un délai de trois mois pour remettre le site aux normes.

Plus grave encore, il a pointé du doigt les fraudes documentaires pratiquées par certains transporteurs pour contourner les contrôles. Ce phénomène, a-t-il rappelé, fragilise les infrastructures routières, met en danger les usagers et prive l’État de recettes essentielles.
« La protection de nos infrastructures n’est pas négociable », a martelé le ministre, soulignant que chaque poste de contrôle doit jouer pleinement son rôle : empêcher la surcharge, prolonger la durée de vie des routes et assurer la sécurité des citoyens.

Mettre fin au laisser-aller et exiger des résultats concrets
À Kasumbalesa et Kawimba, le ministre a poursuivi son inspection, rappelant l’importance capitale de ces postes pour la régulation du trafic sur l’un des axes les plus fréquentés du pays. Ici, plus de 70 % des échanges routiers avec les pays de la région transitent chaque jour, ce qui rend indispensable une gestion rigoureuse et transparente.
John Banza Lunda a également visité le port sec de Mokambo Kebembe, où il a déploré le manque d’investissements malgré d’importantes recettes générées. Un appel a été lancé aux gestionnaires pour corriger rapidement ces défaillances.
Sa démarche, mêlant fermeté et exigence, illustre une volonté claire : mettre fin au désordre, assainir la gestion des infrastructures et garantir que chaque poste contribue efficacement à la vision de modernisation du pays.
Sakania, symbole d’un modèle à reproduire
La mission s’est achevée à Sakania, où le ministre a salué l’existence d’une infrastructure moderne de 144 hectares, capable d’absorber un trafic quotidien de plus de 500 camions. Il a présenté ce site comme la concrétisation tangible de la vision du Président Félix Tshisekedi, qui fait des infrastructures un levier prioritaire de développement.

Ce modèle, selon lui, doit inspirer l’ensemble des projets routiers à travers le pays : des installations modernes, une gestion rigoureuse et un impact direct sur l’économie nationale.
Des routes protégées, un pays en marche
Cette mission de terrain n’est pas une simple tournée d’inspection : elle traduit l’ambition d’un État qui entend reprendre le contrôle de ses infrastructures et garantir leur durabilité. Dans la droite ligne de la vision du Président Félix Tshisekedi, John Banza Lunda incarne un gouvernement déterminé à protéger ses investissements, à sanctionner les abus et à offrir aux Congolais des routes sûres, modernes et pérennes.
Car dans un pays aux dimensions continentales, chaque poste de contrôle, chaque kilomètre de route et chaque décision de gestion est un maillon essentiel de la transformation nationale. Et sur ce chemin vers un Congo plus organisé, plus compétitif et plus prospère, la tolérance zéro contre la fraude et la négligence est désormais la règle.
par Glody Mpasa













