
À Genève, le Fonds National pour la Réparation des Victimes des violences sexuelles liées aux conflits (FONAREV), dirigé par Patrick Fata, a marqué un temps fort en appelant la communauté internationale à reconnaître les génocides commis en République Démocratique du Congo. Aux côtés de la CIA-VAR et de la Mission permanente de la RDC auprès de l’ONU, l’institution s’est faite l’écho des souffrances de millions de Congolais, en droite ligne de la vision du Président Félix Tshisekedi : bâtir une Nation juste, digne et tournée vers l’avenir.
Un plaidoyer puissant pour la reconnaissance et la justice
La conférence organisée en marge de la 60ᵉ session du Conseil des droits de l’homme a réuni un panel d’autorités nationales et internationales, de chercheurs, d’artistes et de militants. Le message central fut clair : trente ans de conflits armés en RDC ne peuvent pas rester effacés de la mémoire collective.

Patrick Fata, DG du FONAREV, a souligné que la reconnaissance des génocides oubliés est une étape indispensable pour guérir les blessures, restaurer la dignité des survivants et poser les bases d’une paix durable.
Briser le silence, préserver la mémoire
Au-delà du rappel historique, l’événement a insisté sur l’importance de rompre avec le silence complice qui a longtemps entouré les atrocités subies par le peuple congolais. Pour le FONAREV, il ne s’agit pas seulement de commémorer, mais de garantir aux générations futures une mémoire ancrée dans la vérité et la justice. Les artistes et acteurs culturels présents ont rappelé le rôle de la culture dans la transmission de cette mémoire et dans la mobilisation citoyenne.
La vision présidentielle portée sur la scène internationale
À travers cette initiative, le FONAREV illustre concrètement la vision du Président Félix Tshisekedi, qui a toujours fait de la justice, de la dignité humaine et de la réparation des victimes des priorités nationales. Ce plaidoyer international démontre que la RDC ne se contente plus d’attendre : elle prend la parole, impose le respect et affirme son droit à la vérité.



En élevant la voix des victimes à Genève, le FONAREV et son DG Patrick Fata rappellent au monde que l’histoire du Congo ne saurait être écrite à moitié. Entre vérité, justice et réparation, le pays trace un chemin où la douleur d’hier devient la force d’un avenir nouveau, dans la droite ligne de l’engagement du Président Tshisekedi pour un Congo debout, digne et respecté.
hp mag












