
La Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a procédé, le 4 septembre 2025 à Kinshasa, au lancement officiel de la Commission Permanente Interministérielle chargée de la Rationalisation de la Parafiscalité (COPIRAP). Une initiative qui s’inscrit dans la vision du Président Félix Tshisekedi visant à assainir la gestion des ressources publiques et à bâtir un État discipliné, transparent et au service du peuple congolais.
Dans son intervention, Judith Suminwa a rappelé que le pays fait face à une double pression : d’une part, la guerre injustement imposée à l’Est qui absorbe une grande partie des moyens financiers, et d’autre part, l’exigence de maintenir la stabilité macroéconomique à travers les engagements pris avec le FMI et d’autres partenaires. Elle a insisté sur la nécessité de restaurer la confiance des investisseurs, condition indispensable pour stimuler l’économie nationale et garantir l’avenir des générations futures.

Six orientations claires pour assainir les finances publiques
La Cheffe du Gouvernement a présenté six grandes priorités qui guideront la réforme :
- Redresser les finances publiques et élargir l’assiette fiscale.
- Encadrer le financement des politiques sectorielles pour qu’elles servent des missions d’intérêt collectif.
- Stopper la création de nouvelles taxes parafiscales.
- Planifier avec rigueur les travaux de la COPIRAP et établir une feuille de route opérationnelle.
- Allouer des moyens financiers et techniques suffisants à la Commission.
- Favoriser une collaboration avec toutes les parties prenantes, notamment le secteur privé, la société civile et les partenaires internationaux.
Une mobilisation collective au service de la Nation
La Première Ministre a exhorté le Parlement, le Gouvernement, l’administration publique, les partenaires extérieurs et la société civile à s’impliquer dans ce processus. Selon elle, seule une action collective permettra de transformer cette réforme en un outil de prospérité et de discipline budgétaire. Cet engagement collectif répond à la vision du Président Félix Tshisekedi qui fait de la bonne gouvernance financière un pilier de la modernisation de l’État et du développement national.


Avec le lancement de la COPIRAP, le Gouvernement envoie un signal fort : chaque franc collecté doit être utilisé au profit du peuple. Cette réforme, qui associe rigueur et volonté politique, ouvre une nouvelle ère où la transparence et la discipline financière deviennent des leviers pour bâtir une économie congolaise compétitive et souveraine.
par Glody Mpasa














