
Vendredi 20 juin 2025, le Bureau Technique de Contrôle (BTC), sous la conduite de son Directeur Général Jean Aimé Mavar Tayey, a effectué une tournée d’inspection sur plusieurs chantiers prioritaires liés au Programme d’Urgence de Réhabilitation des Artères Routières. Des districts de Lukunga à Mont-Amba, en passant par Funa et Tshangu, le message du BTC est clair : il faut construire pour durer, pas pour recommencer.
Épaulé par ses directeurs et chefs de divisions techniques, le DG du BTC a visité des chantiers névralgiques de la capitale, où les travaux de réhabilitation de routes, de curage des caniveaux et de gestion des eaux de pluie sont en cours. L’objectif : évaluer la qualité réelle des travaux, au-delà des discours.
« Il ne suffit pas de poser du béton. Il faut que ça tienne, que ça dure, et que ça soulage les populations », a insisté Jean Aimé Mavar Tayey. Face aux difficultés de circulation et aux risques sanitaires liés à l’insalubrité, le BTC se positionne comme le garant de l’exigence technique.
À Lukunga : curage, réhabilitation… et un ravin de 70 ans à effacer
La tournée a débuté par la route Matadi à Ngaliema, où les travaux de curage et d’assainissement avancent. Mais sur le site de Bolikango, le constat est plus inquiétant : un ravin vieux de plusieurs décennies reste actif, faute de remblayage rapide. Le BTC a appelé à une action immédiate, car on ne peut pas construire sur de l’oubli.
Funa : des avancées… et des rappels à l’ordre
Quatre sites ont été passés au crible. Si le bétonnage à Kabinda-Huileries progresse, le non-respect des normes environnementales a été sévèrement pointé. À DIALELA-VICTOIRE, la mauvaise gestion des déchets a été dénoncée. Le BTC a exigé un suivi rigoureux, notamment de la part de l’OVD, chargé du curage et de l’évacuation.
Tshangu et Mont-Amba : contrôle renforcé sur les ouvrages sensibles
À Matete, les travaux de curage sur l’axe Marché de la Liberté–Debonhomme ont été inspectés, y compris au niveau du saut-de-mouton, un point critique du trafic. À Lemba, au croisement Bypass–Bakali, le BTC a mis en garde contre toute exécution bâclée, insistant sur la durabilité des interventions.


Pas de compromis sur la qualité
Tout au long de cette mission, le BTC a réaffirmé sa posture de contrôle sans compromis : respect des normes, prise en compte de l’environnement, hygiène sur les chantiers, et surtout fiabilité des travaux dans le temps. Des recommandations fermes ont été adressées aux responsables techniques présents sur les différents sites.

Un mot d’ordre : construire pour les citoyens, pas pour les photos
Dans une capitale où chaque pluie peut devenir un cauchemar, le BTC refuse la complaisance. Jean Aimé Mavar Tayey l’a rappelé : « Les Kinois attendent des routes solides, pas des pansements. »
Et cette fois, les contrôles suivront les travaux jusqu’au dernier mètre de béton.
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