
La Cellule d’Exécution des Financements en faveur des États Fragiles (CFEF) poursuit avec constance la mise en œuvre de la vision du Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, axée sur la bonne gouvernance et la valorisation du capital humain. En collaboration avec la Banque Africaine de Développement (BAD), elle a lancé, le mardi 4 novembre 2025, les travaux de construction du nouveau bâtiment de l’Institut de Recherches Économiques et Sociales (IRES) de l’Université de Kinshasa. Ce projet emblématique s’inscrit dans le cadre du Projet d’Appui à la Relance de l’Économie Congolaise (PAREC), destiné à renforcer les capacités nationales de recherche et d’analyse au service des politiques publiques et de la transformation économique du pays.
La CFEF, moteur d’une action publique efficace et transparente
Sous la conduite de son Coordonnateur national, M. Alain Lungungu Kisoso, la CFEF confirme son rôle d’acteur stratégique dans la gestion des financements extérieurs et la concrétisation des projets de développement à fort impact. Accompagné de son adjointe, Mme Djena Bassiala N’landu, il a souligné la portée de cette initiative pour l’avenir scientifique du pays. « Cet ouvrage sera équipé pour répondre aux standards internationaux et comprendra des laboratoires de données avancées, des bureaux modernes, des salles de séminaire et des infrastructures techniques destinées à produire des indicateurs économiques fiables », a-t-il déclaré.

En mobilisant l’expertise de l’entreprise JANAMAPA, attributaire du marché, la CFEF veille à une exécution rigoureuse, transparente et conforme aux spécifications techniques. Le délai d’exécution fixé à douze mois témoigne de la volonté d’efficacité qui guide la Cellule dans toutes ses interventions. Ce modèle de gestion contractuelle rigoureuse, adossé à des procédures de contrôle permanent, illustre la réforme de la gouvernance publique prônée par le Président de la République : une action publique qui planifie, exécute et rend compte.
Le représentant pays de la Banque Africaine de Développement, M. Marcel Kosi, a salué « le professionnalisme et l’engagement de la CFEF », rappelant que la réussite de ce chantier repose sur la rigueur et la coordination entre partenaires. Par son accompagnement constant, la BAD traduit la confiance renouvelée de ses institutions envers la capacité de la RDC à gérer efficacement les financements dédiés au développement.

Un investissement durable pour la science et l’économie nationale
L’Institut de Recherches Économiques et Sociales, créé en 1956, a longtemps été un pilier de la production scientifique nationale avant d’être fragilisé par le manque d’infrastructures. Grâce à la CFEF et au PAREC, cet établissement retrouve aujourd’hui les moyens de son ambition. Le futur bâtiment R+2, moderne et fonctionnel, offrira aux chercheurs congolais un cadre de travail digne des standards internationaux : laboratoires numériques, espaces collaboratifs, salles de conférence et bureaux modernes.

Au-delà de l’infrastructure, le projet vise à renforcer la recherche appliquée sur les grands défis économiques du pays, notamment la diversification, la gestion des finances publiques et la création d’emplois. Il permettra également de soutenir la formation des doctorants et la diffusion d’analyses stratégiques nécessaires à la décision politique. L’Université de Kinshasa, par la voix de son recteur, a exprimé sa reconnaissance envers la CFEF et la BAD pour ce partenariat exemplaire, symbole d’une coopération efficace entre le monde académique et les institutions publiques.
La relance de l’IRES marque ainsi un tournant pour la recherche congolaise : elle réaffirme le rôle de la connaissance comme moteur de la transformation nationale. Par cette action concrète, la CFEF démontre que la réforme de la gouvernance publique voulue par le Chef de l’État se traduit sur le terrain par des réalisations tangibles au service du progrès et de la fierté nationale.
Par Glody Mpasa












