
Porté par la vision humaniste du Président Félix Tshisekedi, le gouvernement poursuit son engagement en faveur de la paix, de la justice et de la dignité humaine. C’est dans cet esprit que le Ministre de la Communication et Médias, Patrick Muyaya, a échangé avec la productrice Cynthia Pinet autour du film « Muganga, celui qui soigne », une œuvre puissante qui retrace le combat du Dr Denis Mukwege et met en avant la résilience des femmes congolaises victimes de violences. Objectif : faire de ce film un levier de sensibilisation et d’action, en RDC comme à l’international.
Donner une portée nationale et internationale au combat des femmes
Au lendemain de l’avant-première du film à Kinshasa, Cynthia Pinet a été reçue ce lundi 6 octobre 2025 par le Ministre Patrick Muyaya. Cette rencontre a été l’occasion d’échanger sur les perspectives de diffusion de cette œuvre poignante, qui retrace le combat du docteur Denis Mukwege, Prix Nobel de la Paix, et celui des femmes victimes de violences sexuelles dans les zones de conflit.
« Nous avons discuté de la manière de diffuser largement le film Muganga, à la fois ici en RDC et à l’étranger. L’objectif est de donner à ce film, qui parle du combat du docteur Denis Mukwege et de la résilience des femmes de l’Est du Congo, une véritable portée nationale et internationale », a confié la productrice.
La diffusion suivra un calendrier progressif, respectant le parcours classique : sortie en salle, présentation dans les festivals internationaux, puis diffusion sur la Radiotélévision Nationale Congolaise (RTNC). « Ce n’est qu’ensuite qu’il sera diffusé sur la chaîne nationale, probablement d’ici deux ans. Nous allons suivre ce chemin de diffusion en RDC comme dans les autres pays du monde », a précisé Mme Pinet.
Un outil d’éducation, de paix et de mobilisation
Réalisé par Marie-Hélène Roux, « Muganga, celui qui soigne » n’est pas seulement un film : c’est une arme culturelle dans la bataille pour la justice et la dignité humaine. En racontant les histoires de courage et de survie, cette œuvre veut briser le silence et alerter l’opinion publique sur les drames que vivent encore trop de femmes congolaises.

« Ce film est un outil de paix, pour sensibiliser et éduquer ceux qui ignorent encore ce qui se passe dans l’Est du Congo, où le corps de la femme est devenu un champ de bataille et le viol une arme de guerre », a insisté la productrice, évoquant l’émotion suscitée par les projections en France et à Kinshasa.
Pour Patrick Muyaya, ce long-métrage s’inscrit dans la continuité des campagnes nationales comme « Congolais Téléma », qui appellent à la mobilisation citoyenne contre la guerre, l’impunité et pour la reconnaissance du Genocost. Il a salué une œuvre « déstabilisante » qui révèle, sans fard, la réalité tragique vécue par des milliers de femmes congolaises.
Une cause qui unit le peuple congolais et renforce la vision présidentielle
L’avant-première de « Muganga » à Kinshasa marque une étape majeure dans le parcours international du film, déjà salué pour la dignité avec laquelle il aborde la souffrance et la résilience des survivantes. Au-delà de son message, cette œuvre s’inscrit pleinement dans la dynamique d’un Congo nouveau voulu par le Président Félix Tshisekedi : un Congo qui protège, qui éduque, qui élève et qui refuse de se taire face à l’injustice.
En soutenant ce type d’initiatives, le gouvernement réaffirme sa détermination à combattre les violences sexuelles, à restaurer la dignité des victimes et à mobiliser la nation tout entière autour de la paix. Car défendre les femmes congolaises, c’est défendre l’avenir même de la République. Et c’est dans cette union des volontés celles des artistes, des institutions et des citoyens que se construit le destin d’un Congo debout, maître de son histoire et porteur d’espoir pour les générations futures.
Par Glody Mpasa







