
En visite officielle à Rabat, le Président de la Cour constitutionnelle de la République Démocratique du Congo, Dieudonné Kamuleta, a échangé avec son homologue marocain Mohammed Amine BenAbdellah sur les grands rendez-vous internationaux à venir. Une dynamique d’ouverture qui inscrit l’institution congolaise dans la vision d’un État moderne, influent et respecté, portée par le Président Félix Tshisekedi.
Consolider les liens entre juridictions pour une justice plus efficace
Ce 30 septembre 2025, la coopération judiciaire entre la République Démocratique du Congo et le Royaume du Maroc a franchi une nouvelle étape. En séjour à Rabat, Dieudonné Kamuleta, Président de la Cour constitutionnelle congolaise, a été reçu par son homologue marocain, Mohammed Amine BenAbdellah, pour une rencontre officielle placée sous le signe du dialogue institutionnel et du partage d’expériences.

Les deux juridictions sont liées par un accord de partenariat visant à renforcer les échanges en matière de jurisprudence, de gouvernance judiciaire et de bonnes pratiques constitutionnelles. Dans un contexte mondial où la justice devient un pilier central de la démocratie et de la stabilité, cette coopération ouvre la voie à une amélioration continue des performances de la haute juridiction congolaise, au bénéfice des citoyens et de l’État de droit.
Cap sur Madrid et Kinshasa : deux rendez-vous majeurs pour la RDC
Les discussions entre Dieudonné Kamuleta et Mohammed Amine BenAbdellah ont principalement porté sur deux événements majeurs qui marqueront les prochaines années de la justice constitutionnelle mondiale et africaine.
Le premier est le 6ᵉ Congrès de la Conférence mondiale des juridictions constitutionnelles (WCCJ), prévu le 28 novembre 2025 à Madrid, où la RDC jouera un rôle actif dans les débats sur les grandes évolutions du droit constitutionnel.
Le second est le 8ᵉ Congrès de la Conférence des juridictions constitutionnelles africaines (CJCA), qui se tiendra à Kinshasa en 2026. Cet événement continental sera une occasion unique de positionner la RDC comme un acteur de premier plan dans la réflexion juridique africaine et d’accueillir sur son sol les plus hautes instances constitutionnelles du continent.
Pour Dieudonné Kamuleta, il s’agit non seulement d’une responsabilité, mais aussi d’une opportunité de valoriser l’expertise congolaise et de consolider la crédibilité institutionnelle du pays sur la scène internationale.
Une justice ouverte sur le monde, au service de la transformation nationale
La visite du Président Kamuleta s’est achevée par une visite guidée de la salle d’audience de la Cour constitutionnelle du Maroc, symbole de l’excellence et du savoir-faire institutionnel dont la RDC entend s’inspirer pour moderniser son propre appareil judiciaire.
Cette démarche s’inscrit pleinement dans la vision du Président Félix Tshisekedi, qui fait de l’État de droit et de la crédibilité institutionnelle des priorités nationales. En renforçant les partenariats internationaux et en inscrivant la justice congolaise dans les grandes dynamiques mondiales, la Cour constitutionnelle contribue activement à bâtir un Congo respecté, souverain et tourné vers l’avenir.
Plus qu’une coopération technique, cette ouverture est un acte de foi en la capacité de la RDC à occuper toute sa place dans le concert des nations. Elle incarne l’ambition d’un pays qui avance, qui se dote d’institutions fortes et qui met la justice au cœur de sa marche vers un avenir de dignité et de progrès.
par Glody Mpasa











