
C’est dans la salle de conférence de l’Hôtel Sultani, devant une assistance composée de chefs d’entreprises, de fiscalistes et de représentants du secteur privé, que la Direction Générale des Impôts (DGI) a tenu le jeudi 16 octobre 2025, une matinée d’échanges consacrée à la réforme de la fiscalité directe (IS–IRPP).
Une rencontre jugée déterminante, car elle marque le début d’un nouveau contrat de confiance entre l’administration fiscale et les opérateurs économiques de la République Démocratique du Congo.
Une réforme au service de la croissance et de l’équité
Placée sous la présidence du Directeur Général des Impôts, M. Barnabé Muakadi Muamba, cette matinée a réuni la Fédération des Entreprises du Congo (FEC) autour d’un même objectif : comprendre et accompagner la réforme qui entrera en vigueur le 1er janvier 2026.

Lancée le 11 septembre dernier par Son Excellence Madame la Première Ministre, Cheffe du Gouvernement, cette réforme ne se limite pas à une révision technique du système fiscal. Elle s’inscrit dans une ambition nationale : bâtir une fiscalité juste, équitable et adaptée à l’essor économique du Congo.
« La réforme de la fiscalité directe n’est pas un changement contre, mais un changement pour : pour nos entreprises, pour nos citoyens, pour la République »,
a déclaré le Directeur Général, dans un ton à la fois pédagogue et rassembleur.
La fiscalité, un levier de confiance entre l’État et les entreprises
Aux côtés du Conseiller principal de la Première Ministre en charge du climat des affaires, et du représentant de la FEC, le patron de la DGI a salué la présence des acteurs du secteur privé et leur esprit d’ouverture.

Il a rappelé que la DGI n’est pas une machine à taxer, mais une institution de service public, appelée à accompagner la croissance des entreprises dans un climat de transparence et de redevabilité.
Cette matinée s’inscrit dans une série de “Rencontres fiscales” qui s’étendront progressivement à travers les provinces du pays, réunissant notamment la COPEMECO, la Chambre de commerce belgo-congolaise, l’ONEC, le CPCC et l’ONEM, avant le déploiement prévu le 29 octobre 2025 à l’intérieur du territoire national.
Une pédagogie fiscale pour un Congo moderne
En initiant cette vaste campagne de vulgarisation, la DGI pose les bases d’une culture fiscale renouvelée, fondée sur la compréhension et la responsabilisation.
L’enjeu est clair : simplifier, clarifier et humaniser la fiscalité, afin que chaque contribuable, petit ou grand, sache non seulement ce qu’il doit, mais aussi ce que l’État lui doit en retour.
« La réforme de la fiscalité directe n’est pas une contrainte : c’est un partenariat pour le développement »,
a insisté M. Muakadi, invitant les membres de la FEC à devenir les ambassadeurs de cette réforme au sein de leurs structures.
Un État qui écoute, une administration qui explique
Cette démarche de proximité illustre une transformation plus profonde du rapport entre l’État et les contribuables.
Derrière les chiffres et les textes, se dessine la vision d’un État moderne, capable d’écouter, d’expliquer et de dialoguer avec ses partenaires économiques.

Une vision que la DGI, sous la conduite de Barnabé Muakadi, incarne avec constance depuis plusieurs années.
Vers une fiscalité citoyenne et patriotique
Au-delà de l’enjeu technique, la réforme de la fiscalité directe appelle à une véritable responsabilité collective. Elle rappelle que payer ses impôts, c’est participer à la construction du pays.
C’est dans cet esprit que la DGI poursuit sa mission : rapprocher la fiscalité du citoyen et faire de la transparence fiscale un pilier du développement national.
Entre pédagogie, dialogue et réforme, la DGI place la fiscalité congolaise au cœur du progrès.
Sous l’impulsion de Barnabé Muakadi, c’est une nouvelle ère qui s’ouvre : celle d’une fiscalité de confiance, au service d’un Congo fort, prospère et juste.
Glody Mpasa















