
Le 26 octobre 2025, la Première Ministre Judith Suminwa Tuluka a lancé la première « Table Ronde Nationale sur la Lutte contre les Cancers de la Femme » à Kinshasa, en présence de la Première Dame Denise Nyakeru Tshisekedi, désignée « Marraine de Rose ». Face à près de 15 000 nouveaux cas de cancers féminins enregistrés chaque année en République Démocratique du Congo, l’initiative vise à adopter une stratégie intégrée de prévention, de dépistage et de prise en charge pour garantir à chaque femme congolaise un droit à la santé solide et concret.
Des faits et initiatives concrètes
Le lancement de cette table ronde marque un tournant dans l’action publique en matière de santé féminine. Sous la direction du Gouvernement, la rencontre réunit responsables institutionnels, professionnels de la santé et acteurs de la société civile afin d’élaborer une feuille de route nationale. La Première Dame, nommée « Marraine de Rose », symbolise le leadership féminin engagé dans la lutte contre les cancers.
L’objectif mis sur la table : bâtir une stratégie nationale intégrée qui combine prévention, dépistage systématique et prise en charge efficace pour les femmes touchées. Le Gouvernement affirme que « la santé de la femme est un droit inaliénable, protégé par la Constitution et garanti par l’action publique ». Un message fort qui engage tous les services et toutes les institutions.
Résultats observés ou attendus pour la population
Pour les millions de femmes congolaises, cet engagement traduit un espoir concret. La perspective d’un accès renforcé à des dépistages précoces, à des soins de qualité et à un accompagnement holistique signifie moins de perte de vie, moins de souffrance et plus de possibilités pour les familles. En plaçant la santé féminine au cœur de l’agenda national, le Gouvernement s’engage à rapprocher l’institution de la vie quotidienne des citoyennes. Le fait de mobiliser des ressources, coordonner les acteurs et professionnaliser la prise en charge ouvre la voie à une amélioration notable de l’offre sanitaire et donc à un impact tangible pour chaque femme, chaque mère, chaque fille.
Portée nationale et institutionnelle
Cette table ronde s’inscrit clairement dans la vision du Président Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo d’un Congo moderne, où l’État ne se contente plus de promettre : il agit et produit des résultats. Elle illustre la cohésion entre les pouvoirs publics le Cabinet de la Première Ministre, le Ministère de la Santé, les institutions de protection sociale et la société civile engagée. Sur le plan institutionnel, elle renforce la crédibilité du système de santé national et célèbre l’engagement collectif de l’État congolais à garantir l’égalité d’accès aux soins pour toutes les femmes, quelles que soient leurs origines géographiques ou sociales.
La table ronde d’aujourd’hui ne se limite pas à un acte protocolaire : elle incarne un pacte national pour la dignité, la vie et l’avenir des femmes congolaises. Sous la houlette du Président Tshisekedi, c’est tout un peuple qui avance : plus uni, plus fort, plus juste. Lorsque la santé de la femme est affirmée comme un droit garanti par l’action publique, c’est toute la nation qui gagne. Le Congo bâtit son avenir et chaque femme y tient une place essentielle.
Par Tina N.















