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Julie Shiku : la signature d’un accord qui propulse la RDC vers l’industrialisation

Sous le leadership de la Première Ministre Judith Suminwa, la Ministre du Portefeuille Julie Shiku a co-signé, ce 23 octobre, avec le consortium Sino‑Congo Special Zone (SCSZ) une convention majeure pour la création de la « Cité Industrielle Chine-Congo » à Maluku. Le projet mobilise 12 milliards USD sur une superficie de 75 km², prévoit 1 200 unités industrielles et vise 150 000 emplois. Cette initiative traduit concrètement la vision du Président Félix‑Antoine Tshisekedi pour un Congo industrialisé et prospère.

Faits et initiatives concrètes

Le 23 octobre, l’État congolais et le consortium SCSZ ont officiellement signé la convention relative à la future zone industrielle. Le territoire retenu couvre 75 km² dans la commune de Maluku, à proximité de Kinshasa.  L’investissement annoncé s’élève à 12 milliards USD pour cette première phase.  Le projet prévoit la création de 1 200 unités industrielles, réparties sur les parcs d’activités prévus, visant à mobiliser 150 000 emplois directs et indirects. 

La zone s’inscrit dans la logique des zones économiques spéciales déjà mises en œuvre dans le pays : en avril 2025, il était indiqué que la RDC comptait sept ZES en développement, dont une à Maluku.  Cette convention matérialise donc le passage à une phase active de mise en œuvre de la vision industrielle.

Pour les citoyens congolais, ce projet se traduit par plusieurs bénéfices tangibles. D’abord, le volet emploi est massif : 150 000 postes se créent, ce qui répond directement à l’aspiration de la jeunesse et des familles à un emploi stable. Ensuite, la diversification économique est au cœur : en allant au-delà de l’exportation des matières premières, la production locale d’industries permettra de transformer, de valoriser, d’innover sur place. Ceci rapproche les Congolais des bénéfices du travail productif. De plus, la proximité géographique du site à Maluku, donc dans l’agglomération de Kinshasa favorise une dynamique locale forte : infrastructures, services, logement et transport bénéficieront à la population environnante. Enfin, la convention envoie un signal d’ouverture aux investisseurs : les incitations et le cadre juridique prévu pour la zone industrielle vont attirer capitaux, technologies et savoir-faire, ce qui pourra bénéficier aussi aux PME congolaises et aux travailleurs locaux.

Portée nationale et institutionnelle

Le projet symbolise une cohérence gouvernementale forte : sous la direction du Président Tshisekedi, l’action publique converge vers l’industrialisation, l’emploi et la modernisation de l’économie. En concertation avec la Première Ministre Suminwa et la Ministre Shiku, l’État assume pleinement son rôle d’architecte du changement. Sur le plan institutionnel, la création de cette zone industrielle renforce la crédibilité de l’État comme partenaire fiable pour des investissements de grande ampleur. Cet engagement permet aussi à la RDC de se repositionner sur la carte régionale comme un acteur industriel émergent en Afrique centrale. Ainsi, ce n’est plus seulement un projet local, mais un pilier national pour le développement et la transformation économique.

Avec la signature de cette convention, le Congo franchit un nouveau palier vers un avenir plus solide, plus uni et plus prospère. Le Président Tshisekedi l’a clairement affirmé : l’industrialisation est un choix national, un engagement pour le peuple congolais. Aujourd’hui, au-delà des discours, les moteurs du développement sont enclenchés : le travail, le progrès, l’espoir prennent forme à Maluku. C’est la République qui se bâtit. C’est la jeunesse qui se relève. C’est le Congo-grand-qui-avance qui se dessine.

Par Glody Mpasa

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