
Réunis mardi 27 janvier 2026 au ministère du Portefeuille, les dirigeants des entreprises publiques ont lancé les travaux d’analyse et de validation des prévisions budgétaires de l’exercice 2026. Lignes Maritimes Congolaises SA (LMC SA) a pris part à ces échanges de gouvernance financière, traduisant sa volonté de s’inscrire pleinement dans la rigueur budgétaire exigée par l’État congolais, sous la supervision de la ministre du Portefeuille, S.E. Mme Julie Shiku.
LMC SA présente au cœur du dispositif de planification financière publique
Aux côtés des entreprises du portefeuille de l’État, LMC SA a participé activement à cette session consacrée à l’examen des prévisions budgétaires 2026. La délégation était conduite par le président du Conseil d’administration, l’Hon. Lambert Mende Omalanga, accompagné de la directrice générale ad intérim, Mme Gisèle Mbwansiem Mbiung Mupa.
Cette présence traduit l’engagement de la société maritime nationale à respecter les mécanismes de planification financière mis en place par les autorités publiques.
Les travaux ont pour objectif d’assurer la cohérence entre les budgets projetés, les priorités économiques nationales et les résultats attendus pour l’exercice à venir.
Le président ad intérim du Conseil supérieur du Portefeuille a détaillé la procédure d’analyse, rappelant les étapes de validation, les critères de performance et les exigences de conformité applicables à l’ensemble des entreprises publiques.
Julie Shiku alerte sur la discipline budgétaire et la responsabilité des entreprises
Prenant la parole, la ministre du Portefeuille, S.E. Mme Julie Shiku, a insisté sur la centralité d’un budget réaliste, véritable socle de la crédibilité financière et de la bonne gouvernance des entreprises publiques.
Elle a souligné qu’une planification budgétaire rigoureuse conditionne la soutenabilité des investissements, la maîtrise de la trésorerie et l’évaluation objective des performances.
La ministre a également déploré le faible taux de transmission des prévisions budgétaires malgré la prorogation du délai jusqu’au 9 janvier 2026.
À ce jour, seules huit entreprises ont soumis leurs documents : REGIDESO, STC, SONAS, ONATRA, SONAL, COBIL, SONAHYDROC et LMC SA.
Un constat qu’elle a qualifié de préoccupant au regard des principes de redevabilité, de discipline administrative et de transparence financière.
Par sa participation aux travaux de validation des prévisions budgétaires 2026, Lignes Maritimes Congolaises SA confirme son alignement sur les orientations financières du Gouvernement. Cette démarche s’inscrit dans une logique de responsabilité managériale, de performance publique et de contribution au redressement économique national. La rigueur budgétaire apparaît plus que jamais comme un levier central pour restaurer la confiance dans la gestion des entreprises de l’État.




Par Glody Mpasa











