
Le Ministre des Finances, Doudou Fwamba Likunde Li-Botayi, a présidé ce lundi 27 octobre 2025, à Kinshasa, la séance d’ouverture de la mission du Fonds monétaire international (FMI) consacrée à la deuxième revue du Programme FEC, à son retour des Assemblées annuelles de Washington.
Cette rencontre, tenue dans le cadre de la troïka politique, a réuni le chef de mission du FMI, Calixte Ahokposi, ainsi que plusieurs responsables des institutions économiques nationales. Elle traduit la volonté du Gouvernement de consolider les réformes engagées en matière de gouvernance financière et de stabilité macroéconomique, au bénéfice direct de la population congolaise.
Une collaboration renforcée pour une gouvernance économique moderne
Dans son allocution d’ouverture, Doudou Fwamba a salué la qualité du partenariat entre la République Démocratique du Congo et le FMI, tout en rendant hommage au Chef de l’État, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, « pour sa vision axée sur la modernisation de la gouvernance et l’amélioration de la gestion macroéconomique du pays ».

Les échanges ont porté sur l’exécution du budget 2025, la préparation du budget 2026, la maîtrise des dépenses de sécurité, la mise en œuvre des réformes des finances publiques, l’opérationnalisation de la DGTCP, la situation des euro-obligations, le suivi du contrat SICOMINES et la coordination des politiques budgétaire et monétaire.
Le ministre a insisté sur « la responsabilité du Gouvernement à corriger tout ce qui mérite de l’être pour garantir la stabilité et la croissance », réaffirmant ainsi la cohérence de l’action publique avec la vision présidentielle.
Un appui financier au service du développement national
En cas de conclusion satisfaisante, la RDC bénéficiera d’un appui budgétaire de plus de 200 millions USD, ainsi que d’un soutien à la balance des paiements d’environ 125 millions USD, destinés à renforcer les réserves de change à la Banque Centrale du Congo.

Ces ressources permettront de consolider les finances publiques, d’améliorer la transparence budgétaire et d’accroître la capacité de l’État à investir dans les secteurs essentiels de la vie nationale. Le Gouvernement a, à cette occasion, réaffirmé son engagement à respecter les accords conclus avec le FMI et à maintenir une discipline budgétaire rigoureuse au service du développement du pays.
La mission se poursuit jusqu’au 5 novembre 2025, avant la présentation de ses conclusions au Conseil d’administration du FMI en décembre prochain.
Par Glody Mpasa















