Un plaidoyer pour une justice au service du citoyen

Le Président de la Cour constitutionnelle et du Conseil supérieur de la magistrature, Dieudonné Kamuleta Badibanga, a ouvert, ce jeudi 9 octobre 2025, les travaux du premier Forum national des droits humains, au Palais du Peuple à Kinshasa. Cet événement majeur réunit magistrats, juristes, représentants d’institutions publiques, organisations de la société civile et partenaires internationaux, autour d’une ambition commune : renforcer la culture des droits humains et consolider l’État de droit en République Démocratique du Congo.
Dans son allocution d’ouverture, le Président Kamuleta a rappelé que la Constitution demeure le socle de toutes les libertés, et que la mission du juge constitutionnel dépasse la simple interprétation des lois pour devenir un véritable bouclier des droits fondamentaux.
La Constitution, boussole de la démocratie congolaise

Avec un ton ferme et rassembleur, Dieudonné Kamuleta a invité chaque citoyen à défendre activement les principes de la Constitution, pilier de la vie démocratique et garant de la dignité humaine.
« Le juge constitutionnel n’est pas un arbitre distant, mais un acteur du vivre-ensemble démocratique. Il veille à ce que chaque liberté soit respectée, chaque droit protégé et chaque citoyen entendu », a-t-il déclaré.
En plaçant la Constitution au centre du débat national, le Président de la Cour constitutionnelle a rappelé que le respect des textes fondamentaux demeure la condition essentielle pour bâtir un État juste, équitable et respectueux de ses citoyens.

Un Forum pour une justice accessible et humaine
Au-delà des principes, le Forum national des droits humains se veut un espace d’action et de dialogue concret. Dieudonné Kamuleta a insisté sur la nécessité de rendre la justice plus proche du peuple, plus équitable et plus humaine.
Pour lui, la défense des libertés fondamentales passe par la responsabilisation de tous : juges, avocats, institutions, mais aussi citoyens. La consolidation de l’État de droit ne peut être l’œuvre d’une seule institution, mais d’un engagement collectif fondé sur la loyauté, la transparence et le respect mutuel.
À travers cette initiative, le Président de la Cour constitutionnelle réaffirme l’importance du dialogue entre institutions et citoyens, dans la droite ligne de la vision du Président Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo, qui fait de l’État de droit et de la promotion des libertés une priorité nationale.
Le Forum national des droits humains s’inscrit ainsi dans la dynamique d’un Congo qui avance vers plus de justice, de respect et d’équilibre, où chaque Congolais trouve sa place dans la construction d’une société libre et responsable.
C’est le visage d’un pays en mouvement, déterminé à traduire dans les faits les valeurs d’humanité, d’équité et de liberté, piliers d’un Congo moderne, fort et uni.
Par Glody Mpasa











