
Présentant les principaux arbitrages de la future Stratégie sectorielle intérimaire de l’éducation et de la formation (SSIEF 2026–2030), la ministre d’État, ministre de l’Éducation nationale et Nouvelle Citoyenneté, Raïssa Malu, a défini les orientations visant à recentrer le système éducatif sur les apprentissages et la qualité, dans une logique de renforcement du capital humain.
Un recentrage sur les apprentissages et la qualité
En sa qualité de présidente du Groupe thématique éducation (GTE), la ministre d’État a mis en avant la nécessité de renforcer la qualité de l’enseignement, en accordant une priorité à la formation des enseignants.

Dans cette perspective, l’amélioration des performances du système éducatif repose sur un investissement accru dans le capital humain, considéré comme un levier essentiel pour répondre aux défis du secteur.
Par ailleurs, cette orientation traduit une volonté de consolider les acquis tout en corrigeant les insuffisances structurelles, notamment en matière de qualité des apprentissages.

Un système éducatif à rapprocher de l’économie réelle
La ministre d’État a également insisté sur la nécessité d’aligner davantage le système éducatif sur les besoins de l’économie.
Ainsi, les arbitrages proposés visent à valoriser les compétences et à renforcer les passerelles entre la formation et le secteur productif, avec une implication accrue du secteur privé.
De plus, cette approche s’inscrit dans une logique d’adaptation du système éducatif aux réalités économiques, afin de favoriser l’employabilité et la contribution des apprenants au développement national.
Gouvernance et financement au cœur des réformes
Les orientations retenues appellent également à une refonte du pilotage du système éducatif.
À cet effet, l’accent est mis sur l’amélioration de la coordination entre les acteurs, la clarification des responsabilités et le renforcement des mécanismes de gouvernance.

En outre, la ministre d’État a souligné l’exigence d’un financement durable et mieux aligné, impliquant une utilisation plus cohérente des ressources publiques et des appuis des partenaires.
L’objectif est de limiter la fragmentation des interventions et d’accroître l’efficacité globale des actions menées dans le secteur.
À travers ces arbitrages, la ministre d’État réaffirme la vocation fondamentale de l’école : permettre à chaque apprenant de comprendre le monde et de se transformer, au service du développement du pays.
par Glody Mpasa












