
En marge de la Réunion régionale 2026 du Sommet mondial de la santé tenue à Nairobi, le Directeur Général de l’Africa Centres for Disease Control and Prevention, Jean Kaseya, a franchi une étape importante en lançant un Comité ministériel africain de haut niveau dédié à la réforme de l’architecture mondiale de la santé.
Cette initiative s’inscrit dans une dynamique continentale visant à repositionner l’Afrique dans les mécanismes internationaux de décision en matière de santé.

Une voix africaine renforcée dans la gouvernance sanitaire mondiale
À travers cette démarche, le responsable d’Africa CDC met en avant une ambition claire : structurer une réponse africaine coordonnée face aux enjeux globaux de santé publique.
« En marge de la Réunion régionale 2026 du Sommet mondial de la santé à Nairobi, j’ai eu le plaisir de lancer le Comité ministériel africain de haut niveau sur la réforme de l’architecture mondiale de la santé », a-t-il écrit.
Dans la continuité, il souligne la portée de cette initiative pour le continent :
« Ce Comité marque une étape importante pour renforcer la voix de l’Afrique, aligner nos priorités et promouvoir une gouvernance mondiale de la santé plus équitable. »
Vers une approche africaine coordonnée et orientée résultats
Dans un contexte international marqué par la réduction du soutien extérieur, le Directeur Général d’Africa CDC appelle à une prise de responsabilité accrue des États africains.
« À l’heure où le soutien extérieur diminue, l’Afrique doit agir avec plus de coordination, de leadership et d’appropriation », a-t-il indiqué.
Cette orientation repose sur un principe de partenariat équilibré, fondé sur le respect mutuel et l’alignement des priorités.

Enfin, l’objectif poursuivi reste centré sur l’impact concret des politiques publiques de santé :
« Notre objectif est clair : obtenir des résultats concrets pour améliorer la santé et le bien-être de nos populations. »
À travers ce Comité, l’Afrique affirme ainsi sa volonté de peser davantage dans la définition des politiques sanitaires mondiales et de construire une gouvernance plus inclusive, adaptée à ses réalités.
par Glody Mpasa











