
Le Vice-Premier Ministre chargé de la Fonction publique, Jean-Pierre Lihau Ebua, a échangé avec le Ministre délégué à la Défense chargé des Anciens Combattants, Eliezer Ntambwe, sur les mécanismes à mettre en place pour améliorer l’identification et la prise en charge des anciens combattants en République Démocratique du Congo. Au centre des discussions : le recours à la biométrie pour fiabiliser les effectifs, renforcer la transparence dans leur gestion et préserver les droits de ceux qui ont servi la Nation.
La question de l’identification des anciens combattants était au cœur de la séance de travail entre Jean-Pierre Lihau Ebua et Eliezer Ntambwe. Les deux membres du Gouvernement ont examiné les possibilités de renforcer les mécanismes de contrôle et de maîtrise des effectifs, avec une attention particulière portée à l’identification biométrique.

Cette démarche vise à disposer de données plus fiables sur les bénéficiaires concernés, afin de faciliter leur suivi administratif et d’améliorer les conditions de leur prise en charge.
La biométrie pour une meilleure maîtrise des effectifs
Le recours à l’identification biométrique figure parmi les pistes examinées pour renforcer la fiabilité des informations relatives aux anciens combattants.
L’objectif est notamment de permettre une gestion plus rigoureuse des effectifs, en s’appuyant sur des données d’identification précises et sur des mécanismes de contrôle adaptés.
Au-delà de l’aspect technique, cette réflexion soulève également la question de la qualité du suivi administratif des anciens combattants.

Préserver les droits et améliorer la prise en charge
Les échanges entre Jean-Pierre Lihau Ebua et Eliezer Ntambwe ont également porté sur la nécessité de préserver les droits et les acquis des anciens combattants.
Pour les deux autorités, l’amélioration des mécanismes d’identification doit contribuer à une prise en charge plus juste, plus efficace et plus transparente des personnes ayant servi la Nation, conformément à l’attention portée à leur situation sous la présidence du Commandant suprême des Forces armées de la République Démocratique du Congo, le Chef de l’État Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.
L’enjeu consiste ainsi à concilier une meilleure maîtrise administrative des effectifs avec le respect des droits des bénéficiaires, dans un domaine où la fiabilité des données constitue un préalable important à toute amélioration de la gestion.

Cette concertation ouvre la voie à un examen plus approfondi des mécanismes envisagés. Leur mise en œuvre éventuelle devra permettre de répondre à un double impératif : renforcer la transparence dans la gestion des anciens combattants et garantir une meilleure protection de leurs droits.
Par Glody Mpasa













